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LOtérie Nationale de Côte d'Ivoire
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Guillaume Soro ‘ ‘La concertation et la communication permettent de faire tomber les murs de méfiance’’
Jérémie Sié Coulibaly (RTB) : Votre préoccupation, vous l’avez souligné, c’est comment faire pour que ces élections se déroulent dans un cadre apaisé. Quelles sont les conditions à remplir pour atteindre ces objectifs ?
G.S : Le président Compaoré, dans son mot de clôture disait qu’on se retrouverait le 1er décembre, c’est certainement une anecdote, mais cela démontre l’état d’esprit du CPC que nous avons tenu. Je pense qu’à chaque jour, suffit sa peine. Nous sommes actuellement en train de travailler pour faire en sorte que le consensus électoral soit mieux maîtrisé et consolidé. Et je pense que nous avons pris toutes les précautions pour en assurer la transparence à toutes les étapes. Et notre mode de fonctionnement, le consensus. Et sur chaque étape ou programme du processus, nous avons pris le soin de mettre au devant, la palabre africaine pour faire en sorte que les larges et longues concertations qui peuvent agacer certains, soient justement le ferment, le fondement qui permettrait, en dénouant les différentes difficultés, de mettre tous les Ivoiriens d’accord sur ce que devront être les élections certaines. Et je pense que, au fur et à mesure que nous approcherons de la date du 29 novembre 2009, s’ouvrira en Côte d’Ivoire, un dialogue permanent et citoyen pour que les Ivoiriens trouvent par eux-mêmes, les mécanismes pour créer un environnement de sécurité, de convivialité, qui permette d’aller aux élections. Je suis satisfait personnellement, quand on vient aux réunions du CPC de voir aussi bien M. Bédié, M. Ouattara et le Président de la République dans une bonne ambiance et dans une humeur de convivialité. Vous ne savez pas ce qui se passe dans nos huis clos et je suis témoin, mais je crois qu’il y a un motif d’espérer que le patriotisme et le sursaut national pour notre pays, permettent que ces élections se déroulent dans la sérénité.
Marie-Laure Zakri (Radio Côte d’Ivoire) : Comment allez-vous faire pour faire revenir la confiance entre les différents acteurs?
G.S : Je pense que la concertation et la communication permettent de faire tomber les murs de méfiance. J’imagine que vous-mêmes, n’aviez jamais imaginé qu’un jour, le chef de l’Etat et moi-même, serions en mesure, non seulement de travailler ensemble, mais de travailler en bonne intelligence. L’histoire politique récente de notre pays a bien montré que pourvu qu’il y ait la volonté politique, il n’y a aucun problème pour mettre sur la même table, M. Bédié, M. Ouattara et M. Gbagbo. Parce qu’il y a seulement quelques années, M. Ouattara et M. Gbagbo étaient alliés. Il y a seulement quelques années, M. Bédié et M. Gbagbo étaient alliés. Aujourd’hui, M. Ouattara et M. Bédié sont alliés. Pourquoi tous les trois ne seraient pas alliés pour des élections démocratiques et transparentes dans notre pays. Donc, je n’ai pas de doute là-dessus. Je pense qu’on peut le réussir. Et l’objectif du Président Compaoré, c’est de faire en sorte que la classe politique, au delà des intérêts politiques, des intérêt de pouvoir, mettent en avant et en priorité, les intérêts de l’Etat et de la Nation. (…) Il y a 207 centres de collecte qui n’ont pas été ouverts. Est-ce que cela sera fait dans des délais raisonnables ? Dans le communiqué du CPC, nous avons dit qu’il fallait prendre le temps pour enrôler les citoyens, faire en sorte d’avoir le maximum de personnes enrôlées. Donc, nous avons donné une période de juin pour que les centres de collecte qui n’avaient pas été ouverts, le soient. Cela veut dire qu’en fin juin, nous arrêtons l’enrôlement. Bien entendu, dans le calcul de la CEI, il faut prioriser les centres de collectes qui n’avaient pas été visités. Ils nous ont même indiqué que l’enrôlement à l’étranger qui avait été quelque peu retardé, pour des raisons de moyens financiers, des moyens sont en train d’être mis à la disposition de la CEI. Les moyens pour l’intérieur du pays, les 205 centres, sont déjà en place. Cette semaine, le gouvernement a prévu de donner les moyens à la CEI pour l’ouverture et l’enrôlement à l’extérieur. La date du 29 novembre est pour moi une date réaliste. Je suis heureux que les membres du CPC, aient fait un certain consensus autour de cette date...
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Mambé Beugré, président de la Commission électorale indépendante :“L’identification, à l’intérieur du pays, la semaine prochaine et à l’étranger, à la fin mois”
Fraternité Matin : Le Premier ministre Guillaume Soro a annoncé, officiellement, à la suite du Conseil des ministres, la date de l’élection présidentielle fixée au 29 novembre 2009. Quels sentiments cela vous inspire-t-il?
Il faut préciser que le choix de cette date procède de plusieurs concertations que nous avons eues avec le gouvernement, le Premier ministre ; et nous avons tenus compte de l’évolution de tous les vecteurs qui interviennent dans le processus électoral. Particulièrement de l’évolution de l’opération de reconstitution des registres, des mécanismes de mise en place de fonds pour soutenir le processus et de l’évolution de l’enrôlement sur le terrain en Côte d’Ivoire et à l’étranger. Nous avons conjugué tous ces paramètres pour identifier, de façon sereine, la meilleure période pour que nous allions aux élections le cœur apaisée, après avoir travaillé vigoureusement sur tous les éléments constitutifs. Au moment où nous proposions une première date, c’était sur des bases bien précises. Avec l’évolution des choses, ce que nous venons d’identifier avec le gouvernement constitue pour nous un passage obligé...
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Alain Joyandet parle des relations France-Afrique : “IL NOUS FAUT SORTIR DU PATERNALISME
Alain Joyandet, secrétaire d’état français à la Coopération internationale et à la Francophonie, précise la nouvelle donne politique africaine de son pays. M. le Secrétaire d’Etat, vous avez été reçu, le mardi 5 mai, par le Président Laurent Gbagbo. A votre sortie d’audience, vous annoncez la libération provisoire d’un de vos concitoyens, le photographe Jean-Paul Ney, incarcéré pendant 16 mois pour une affaire de tentative de coup d’Etat lié à Ibrahim Coulibaly, IB. Est-ce tout ce qu’il y a à retenir de cette audience? Si j’ai annoncé cette nouvelle, c’est parce que le Président Laurent Gbagbo lui-même en a pris la décision, et a, lui-même, souhaité, que ce soit le secrétaire d’Etat français qui l’annonce. Evidemment, dans ce dossier - dont j’ai conscience qu’il n’est pas facile- la France apprécie ce geste du Président ivoirien parce qu’il s’agit d’un ressortissant français, qui plus est, est journaliste. C’est une décision qui contribue à faire en sorte que le réchauffement (des relations entre la France et la Côte d’Ivoire) dont tellement de journalistes parlent se prolonge. Au fond il n’y a pas eu autant de refroidissement que cela dans nos relations. Il y a eu une période difficile. Mais j’ai constaté, durant mon séjour, qu’entre les Ivoiriens et nous, il y a une chaleur persistante. Je n’ai pas constaté d’animosité sur le terrain ; bien au contraire, c’est beaucoup d’amitié, beaucoup d’affection et une ambiance formidable entre nous... |
Bohoun Bouabré à propos du Ppte : “Hors de la rigueur, point de salut”
Fraternité Matin : M. le ministre d’Etat, 5 ans après la disparition du journaliste Guy-André Kieffer, vous venez d’être entendu, pour la première fois, dans le cadre de cette affaire. Quels sentiments vous animent-ils?
Avant tout, un soulagement. Un grand soulagement d’avoir été entendu par les juges et d’avoir pu m’expliquer. L’association de mon nom à cette affaire a donné lieu à des rumeurs insensées. Je comprends certes la douleur de la famille et des proches de Guy-André Kieffer et leur désir que l’on retrouve et punisse les coupables. Mais je n’ai rien à voir avec cette affaire et je souhaitais ardemment le dire clairement au magistrat instructeur.
Après votre audition, vos avocats ont déclaré que le dossier était vide. Sur quoi se fondent-ils?
Tout simplement, mes avocats ont une longue expérience du droit et des affaires judiciaires. Ayant suivi le déroulement de mes auditions, ils ont compris que je n’étais pas impliqué, ni de près ni de loin, dans cette affaire...
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Laurent Gbagbo ‘ ‘Les élections en 2009’’
Le Président de la République de Côte d’Ivoire, S.E.M. Laurent Gbagbo, a accordé le mardi 28 avril 2009, en sa résidence d’Abidjan- Cocody, une interview exclusive à la Télévision ivoirienne 1ère chaîne. Au centre des échanges entre le Chef de l’Etat et les deux journalistes, Lansiné Fofana et Evelyne Débah Zégoua, le processus de sortie de crise et l’admission de la Côte d’Ivoire à l’initiative PPTE. Ci-dessous l’intégralité des échanges.
INTRODUCTION DU JOURNALISTE FOFANA LANSINE
Monsieur le Président de la République, nous sommes à un tournant décisif pour la Côte d’Ivoire, vous en convenez avec moi. Tout le monde nourrit le secret espoir de voir le pays aller aux élections, après plusieurs reports déjà ; parce que vous vous en souvenez, la dernière fois qu’il y a eu des élections en Côte d’Ivoire, c’était en 2000. On fonde donc l’espoir sur la réussite de l’opération d’identification et d’enrôlement, passages obligés pour arriver au scrutin présidentiel. Des fois, on y croit vraiment, quelquefois, on est totalement dans le doute et la situation est devenue tellement spéculative qu’on se pose la question de savoir à quand la fin ? Nous avons aujourd’hui l’opportunité d’accueillir sur notre plateau, le Président de la République de Côte d’Ivoire, S.E.M. Laurent Gbagbo.
Excellence, nous nous proposons de parler de l’actualité du moment qui est sans conteste la situation politique de la Côte d’Ivoire, la sortie de crise, puis on dira un mot sur l’initiative PPTE ; la Côte d’Ivoire s’y est engagée...
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Prochaine présidentielle-Affi N’Guessan : ‘ ‘Dans tous les cas de figure, le président Gbagbo passera haut la main’’
Jeune Afrique : Les élections pourront-elles se tenir avant la fin 2009 ?
Pascal Affi N'Guessan : Oui, si nous faisons les efforts nécessaires, nous devrions pouvoir les organiser au dernier trimestre de 2009.
J.A. : Récemment, une partie de la rébellion a demandé au Premier ministre, Guillaume Soro, de démissionner. Qu'est-ce que cela signifie selon vous ?
P.A.N. : Ce sont les derniers soubresauts de quelques nostalgiques de la rébellion et des avantages qu'elle leur a procurés. Ce sont des manœuvres pour reculer l'échéance. Mais le Premier ministre a donné un message de réalisme et de pragmatisme...
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Affi N’Guessan, Président du parti présidentiel : “Le Fpi ne doit pas être complexé par les accusations”
Dans ce dernier volet de l’interview, le président du Fpi clarifie les rôles dévolus aux structures du parti et répond aux attaques de l’opposition.
M. le président du Fpi, quel type de relations entretiennent les fédérations du Fpi et les directions départementales de campagne?
Je voudrais rappeler que les fédérations sont intégrées dans les directions de campagne pour plus d’efficacité. Si le parti lui-même n’est pas bien organisé sur le terrain, bien implanté, ne dispose pas d’un réseau de sections, de bases, suffisamment fort. Et c’est justement pour cela d’ailleurs que les Ddc, dans certaines régions, se sont d’abord, impliqués dans l’installation du parti. Là où le parti n’a pas un maillage et ne contrôle pas l’ensemble du département, la première tâche du Ddc a été d’aider la fédération à installer, partout, des comités de base, des sections et à faire en sorte qu’on ait des réseaux. Parce que c’est sur ces réseaux que la Ddc peut s’appuyer pour mener sa campagne. C’est donc un travail complémentaire, mais pour le moment, nous mettons en avant la Ddc parce que nous sommes dans un contexte électoral. Demain, les fédérations vont retrouver la plénitude de leurs prérogatives. De toutes les façons, ce mécanisme n’est pas immuable. Il peut arriver que d’ici la sur-prochaine élection, un nouveau mécanisme soit mis en place qui tire profit du fait que le parti s’est maintenant bien implanté, dispose sur l’ensemble du territoire d’hommes et de femmes véritablement capables de cerner tout l’électorat de la fédération et qu’il n’est pas forcément utile de créer une structure englobante comme la Ddc...
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Pascal Affi N’Guessan, président du Fpi : "Nous apportons un soutien vigilant à Soro"
Le président du Fpi, Pascal Affi N’Guessan, passe en revue le processus de sortie de crise au moment où tous les acteurs politiques réclament la tenue des élections.
M. le président, au terme de leur conclave tenu le 20 avril, les Forces nouvelles ont exprimé leurs attentes. Notamment le démantèlement des milices, l’ordonnance portant création
de la nouvelle armée, le décret relatif à l’harmonisation des grades des Fafn, celui portant
nomination au grade de général de brigade des généraux Soumaïla Bakayoko et Gueu Michel… Quel commentaire en faites-vous?
A travers cette déclaration, les Forces nouvelles reconnaissent effectivement qu’il y a un fléchissement et qu’un certain nombre de choses n’ont pas été réalisées. Donc des engagements pris à Ouaga n’ont pas été respectés. Evidemment, la liste n’est pas exhaustive parce qu’il faut y ajouter l’unicité des caisses qui n’a pas été réalisée, le transfert des pouvoirs de com’zones aux préfets qui n’est pas effectif, le redéploiement des forces de police et de gendarmerie sur l’ensemble du territoire. Ce sont trois éléments clefs de la normalisation qui n’ont pas été réalisés. Je crois que nous sommes d’accord que le processus connaît un certain fléchissement et qu’il faut se réengager. Il faut que le Premier ministre qui est chargé du programme de sortie de crise se réengage, se remobilise pour essayer de rattraper le temps perdu pour que les élections soient possible en 2009...
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Blé Goudé Charles : M. Anaky m’a envoyé des émissaires pour que je l’aide à rencontrer le Président Gbagbo
Notre Voie : Après l’appel des délégués des Forces Nouvelles à leur secrétaire général, le Premier ministre Guillaume Soro, à démissionner, les Forces nouvelles ont fait machine arrière à l’issue d’un conclave en disant soutenir le chef du gouvernement. Quelle analyse ?
Charles Blé Goudé : Je n’ai jamais douté de la détermination des signataires de l’Accord politique de Ouagadougou (APO) à mener les Ivoiriens à la paix en respectant leurs engagements ; j’ai toujours considéré les difficultés que connait l’APO dans son application comme un processus normal de sortie de crise, car, comme l’a dit le Président de la République lui-même, on ne sort pas d’une guerre comme on sort d’un dîner gala. Cependant, le recours systématique aux déclarations spectaculaires dans les médias pour des problèmes qui peuvent se régler calmement entre signataires me rend souvent triste. Finalement, la sagesse a prévalu, et c’est tant mieux. Ceci dit, il est grand temps que l’on s’attaque aux dossiers essentiels : finir l’opération d’identification, faire en sorte qu’il n’y ait plus des gens en armes et aller aux élections...
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El-Hadji Abdou Sakho, président du Comité de convergence de la zone franc : "Les taux d’intérêt des banques posent problème"
El-Hadji Abdou Sakho El-Hadji Abdou Sakho est le commissaire chargé des politiques économiques et de la fiscalité intérieure de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
A ce titre, il préside le Comité de convergence de la zone franc, une structure créée en 1999 pour renforcer la surveillance multilatérale. A l’issue de la réunion des ministres des Finances de cet espace monétaire à Ouagadougou, les 16 et 17 avril derniers, M. Sakho se prononce sur les conclusions de la rencontre et la place de la monnaie commune dans la lutte contre la crise financière actuelle.
Sidwaya (S.) : Quelles sont les missions assignées au Comité de convergence de la zone franc dont vous êtes le président ?
El-Hadji Abdou Sakho (E.H.A.S.) : Le Comité de convergence de la zone franc est une structure créée en 1999 par la réunion des ministres de cet espace pour renforcer la surveillance multilatérale dans la zone. A ce titre, le Comité rend compte de la situation économique et financière de la zone. Il suit le fonctionnement de la surveillance multilatérale des politiques macroéconomiques des Etats membres et rend compte des progrès accomplis. Il formule également des recommandations propres à renforcer l’exercice de surveillance...
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Lavoici.news: mercredi 1 septembre 2010 L`ambassadeur de France en Côte d`Ivoire, Jean Marc Simon, était l`invité de Rfi hier soir. Le retour en Côte d`Ivoire des Français pourchassés par les partisans de l`actuel chef de l`Etat en 2004, la qualité des relations entre les deux pays, sont les sujets sur lesquels le diplomate français a été interrogé, cela, à la faveur de la réouverture, hier, de l`école Jacques Prévert réhabilitée par l`Etat ivoirien. Est-ce que la réouverture de l`école Jacques Prévert symbolise quelque part le retour de la communauté française en Côte d`Ivoire ? Comme vous savez, beaucoup de Français sont revenus depuis les évènements de 2004. Nous avons actuellement une communauté qui est de 13000 ressortissants dont à peu près la moitié sont des doubles nationaux qui, eux, n`étaient pas partis. Les effectifs qu`on a connus dans le passé ne sont pas encore tous revenus. Mais il y a tout de même une communauté française importante en Côte d`Ivoire. Donc, il est important de scolariser ces enfants. Et puis au-delà des enfants des ressortissants français, il y aussi tout cet aspect de la coopération. Puisque dans un établissement homologué, il y a autant de Français que d`Ivoiriens et des nationalités tierces. Il y a à peu près trois tiers grosso modo. Ce sont des établissements qui se veulent des établissements d`excellence et qui le sont. Et qui peuvent apporter aussi un appui pédagogique aux autres établissements de la place...
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Organe officiel de régulation du secteur audiovisuel en Côte d'Ivoire |
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