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LOtérie Nationale de Côte d'Ivoire
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Affi N`Guessan (président du Fpi) ‘ ‘Nous voulons des ministres au service de l’Etat’’
Il s'est agi d'examiner ensemble la situation politique nationale. Vous savez que le président de la République et le Premier ministre viennent de prendre une décision importante. Le président a décidé de dissoudre la Cei suite au blocage que nous avons observé après le scandale des 429.000 pétitionnaires litigieux et de dissoudre la Cei elle-même, le gouvernement, de reconduire le Premier ministre et de le charger de constituer un nouveau gouvernement qui va donner une chance à la paix en Côte d'Ivoire. Et par rapport à cela, le Premier ministre a décidé d'engager des consultations. Nous avons échangé, nous lui avons communiqué notre entière disponibilité pour appuyer le gouvernement, pour appuyer le Premier ministre, que nous soutenons totalement la décision qui a été prise puisque nous la considérons comme salutaire. Nous considérons que c'est une décision courageuse qui permet au pays de sortir de l'impasse, et de restaurer l'autorité de l'Etat. Parce que ces dernières semaines, nous avons observé toute sorte d'entrave à la mise en œuvre du programme de sortie de crise. Nous avons observé des appels à la désobéissance, nous avons observé toutes choses qui ne participent pas de la quiétude et qui ne permettent pas au pays d'avancer... |
Menace sur la sortie de crise. Affi N’guessan (Fpi) : ‘’Nous n’allons pas continuer le processus avec Mambé’’
Le Premier ministre vient de créer un comité d’arbitrage sur l’affaire des 429000 électeurs que la CEI a croisé positivement récemment. Bonne décision ou pas, pour le Fpi ? Pascal Affi N’guessan : Au-delà du comité d’arbitrage, je ne sais pas quelle est la mission qui leur est confiée. Mais nous, nous avons parlé d’un audit du fichier. Si donc ce comité a pour mission d’auditer le fichier pour rassurer l’opinion nationale et les acteurs politiques, de ce que les 429000 électeurs qui ont été injectés sur ce fichier ont pu être bel et bien retirés, cela correspond à l’une de nos revendications. A savoir, l’audit du fichier électoral. Mais, il faut aller au-delà de cette commission pour d’abord obtenir la démission du président de la Commission électorale indépendante... |
Guillaume Soro ‘ ‘Mambé a fait un croisement pour sa propre gouverne’’
Après cette déclaration, le Premier ministre a répondu à quelques questions des journalistes. Notre Voie : Monsieur le Premier ministre, à quelle fin répond véritablement le croisement fait en dehors de la procédure normale par le président de la CEI, M. Robert Beugré Mambé ? Qui a financé ce croisement ? Enfin, la crédibilité de la CEI se joue avec ce scandale. Quel est le sort réservé à Mambé ? Guillaume Soro : Le président de la CEI nous a dit publiquement qu’il a fait un croisement pour sa propre gouverne. Nous avons pris bonne note. Nous disons que les seuls croisements que le gouvernement peut accepter sont ceux de la Sagem et de l’INS. Vous nous demandez qui a financé ? Bon, c’est une question que le président de la CEI pourra regarder. Pour l’heure, ce qui m’importe, c’est de savoir si la Côte d’Ivoire pourra disposer d’une liste électorale définitive propre. Nous sommes engagés dans un processus qui devra donner une liste définitive propre. Maintenant, chacun peut faire ses commentaires sur les croisements que la CEI à faits pour sa propre gouverne... |
Sokouri Bohui: “ Tout le monde sait qu’Alassane Ouattara est d’origine burkinabé’’
Dans le cadre de ses causeries du vendredi, le député Martin Sokouri Bohui, directeur national adjoint du candidat Laurent Gbagbo chargé des opérations électorales et des DDC, demande à ceux-ci de traquer les fraudeurs qui se sont fait indûment inscrire sur la liste électorale. Notre Voie : S’adressant mercredi dernier, au corps diplomatique à l’occasion de la présentation des vœux du nouvel an au chef de l’Etat, le président Gbagbo a dit qu’il faut faire en sorte que les Ivoiriens qui se sont fait enrôler et qui ne sont pas sur la liste l’intègrent ne serait-ce que pour avoir la carte nationale d’identité, et que les étrangers qui y sont indûment inscrits en soient retirés. En d’autres termes, le chef de l’Etat dit qu’aucun Ivoirien ne doit se sentir exclu. Quelle réaction pour La Majorité présidentielle? Martin Sokouri Bohui : La Majorité présidentielle a de tout temps voulu que ces élections soient transparentes pour qu’elles ne nous conduisent pas à une autre guerre. Donc l’objectif du contentieux c’est de faire entrer les Ivoiriens sur la liste et d’en extraire les fraudeurs. C’est ce combat que nous menons depuis toujours... |
L’Invité des rédactions Fraternité Matin Discours introductif du Chef de l’Etat
Je voudrais dire merci au quotidien Fraternité Matin qui a 45 ans. Il a succédé au quotidien Abidjan Matin et a même pris au départ une bonne partie des journalistes qui travaillaient à Abidjan Mati, dont mon ami Dioulo. Cet ami faisait des reportages sportifs. Il est décédé maintenant. J’avais beaucoup d’amis ici parmi lesquels Marc Ziké. C’est lui qui animait la page des jeunes. Il m’avait confié une rubrique où j’écrivais des articles sur la musique. C’est ainsi que j’ai publié un article sur Fax Clark, puis un autre sur un batteur, James Anobil. J’ai aussi fait un article sur Amédé Pierre. J’ai rédigé quelques articles comme ça. C’est même dans Fraternité Matin que j’avais lancé les débats sur les sources non écrites de l’histoire africaine qu’on a appelées après «débats sur la drummologie»... |
Gbagbo au Figaro : «En 2002, Paris prévoyait de me renverser»
Le président ivoirien, Laurent Gbagbo, revient sur la situation politique actuelle de son pays et sur la fin de la guerre civile en 2007. Après six reports, le président ivoirien Laurent Gbagbo s'est entendu avec l'opposition pour tenir l'élection présidentielle entre fin février et début mars. Le scrutin devrait mettre fin à la période tumultueuse ouverte en 2002 avec une tentative de coup d'État venue du nord du pays. Les rapports de la France avec cet opposant historique au président Houphouët-Boigny se sont dégradés, Paris reprochant à Gbagbo de ne pas jouer le jeu des accords de Marcoussis, encadrés par la France et instaurant un gouvernement d'union nationale, Gbagbo accusant la France de vouloir sa perte. LE FIGARO : L’ONU et d'autres vous pressent de fixer une date pour la présidentielle. Que leur répondez-vous ? Laurent GBAGBO. Je n'ai pas de date à donner. C'est la Commission électorale indépendante qui propose. La CEI a beaucoup de travail, car elle délivre en même temps les cartes d'électeurs et les cartes d'identité. La CEI dépend de l'État pour son financement, et je suis bien placé pour savoir que l'État ne dispose pas toujours de l'argent qu'il faut... |
Martin Sokouri Bohui - “ Ni Bédié ni Ouattara ne peuvent être élus à la magistrature suprême’’
En vue de bien préparer la campagne électorale, le président de la République Laurent Gbagbo, candidat de la majorité présidentielle a demandé aux cadres de son bord de répondre aux allégations fantaisistes et mensongères des opposants. C’est dans ce cadre que se situent les “causeries” du député Sokouri Bohui, directeur national de campagne adjoint chargé des opérations électorales et des directions départementales. Dans l’entretien qui suit, il démonte Ouattara et Bédié. Un document à lire absolument. Notre Voie : La direction nationale de campagne du président Gbagbo envoie une mission du lundi 14 au lundi 21 décembre sur toute l’étendue du territoire national. Quel est l’objet de cette mission ? Martin Sokouri Bohui : J’ai toujours dit que l’ambition de La majorité présidentielle, c’est de gagner l’élection présidentielle au premier tour. Et cette ambition est en train de devenir réalité. Parce qu’au fil des temps, nous montons en puissance et nos adversaires, notamment le RDR et le PDCI, plongent. Les ivoiriens ont effectivement compris que seul Laurent Gbagbo est capable de restaurer la dignité des peuples africains. Mais loin de tomber dans le triomphalisme, nous devons prendre toutes les mesures idoines pour réaliser cet objectif majeur pour notre Nation. Ne dit-on pas que qui veut voyager loin ménage sa monture ? Aussi la direction nationale de campagne (DNC) envoie-t-elle 25 délégations dans les 93 départements pour visiter nos 110 directions départementales de campagne (DDC). Ceci afin de leur apporter soutien, mais surtout pour évaluer le travail déjà fait et donner des directives pour son amélioration. Parce que l’objectif de la mission qui a été donnée aux DDC depuis la dernière réunion de Yamoussoukro, c’est de faire entrer sur la liste électorale tous nos militants et sympathisants. Vous savez très bien qu’une élection n’est jamais gagnée d’avance. Il faut donc mettre les bouchées doubles pour confirmer l’évidence sur le terrain qui est le triomphe de Gbagbo à l’élection prochaine dès le premier tour... |
Kalilou Thiero : (chauffeur d’Houphouët Boigny) ‘ ‘Alassane est bien un burkinabé’’
Il fut l’inamovible chauffeur de Félix Houphouët Boigny. Pendant 40 ans, ce ségovien modeste a côtoyé le père de l’indépendance ivoirienne et différents acteurs politiques de ce pays, aujourd’hui en crise et qui veut se donner la force d’organiser un scrutin présidentiel longtemps attendu. Kalilou Thiero retranché au Quartier Somono de Ségou a décidé de nous entretenir quand on lui a rappelé que le 7 Décembre consacrait le 16eme anniversaire du décès d’Houphouët Boigny. Aussi, Bakalilou, chef du Secteur Thierola livre son avis sur les candidats à l’élection présidentielle ivoirienne. Mais, pour honorer un engagement pris avec notre interlocuteur nous lui avons donné la peine de censurer certains propos qu’il juge être donnés en « off ». Le Ségovien : Racontez nous comment un jeune malien de Ségou s’est permis d’être le chauffeur du grand Houphouët Boigny………. Kalilou Thiero : C’était aux années d’indépendance en 1960. Je servais déjà à l’Ambassade de France en Côte d’Ivoire. Houphouët Boigny était alors venu voir son Excellence Raphaël Legg pour lui demander de lui donner un chauffeur très intelligent qui savait lire et écrire. L’Ambassadeur lui a donc averti que celui qu’il proposait n’est pas ivoirien mais bien malien. Houphouët lui a dit ne pas donner une importance à la nationalité, puis Raphaël a demandé mon avis, lequel était plutôt de rester à l’Ambassade mais, sur ses conseils, je suis allé au Palais Présidentiel de Côte d’Ivoire. Dès mon arrivée, Houphouët Boigny m’a parlé ainsi : « Mon fils, tu es chez toi. Chez moi, il n’ y a pas de question de nationalité encore moins d’ethnie baoulé ou agni ou dioula. Fais bien ton travail et considère moi comme ton père ». Cependant, le Président avait besoin de me tester. Il m’a informé de l’arrivée d’un véhicule CITROEN Type ID (c’est comme ça qu’on l’appelait à l’époque) chez un concessionnaire français (la SICA) installé à Abidjan... |
Sébastien Dano Djédjé, DDC de Gbagbo à Gagnoa ‘ ‘Nous sommes prêts depuis bien longtemps’’
Dans l’interview qui suit, le ministre de la réconciliation nationale et des relations avec les Institutions, le professeur Sébastien Dano Djédjé, se prononce sur le processus de paix. Il parle, par ailleurs, en sa qualité de DDC du candidat Gbagbo à Gagnoa, du contentieux électoral et des nouveaux venus dans la mouvance présidentielle. Notre Voie : Le chef de l’Etat, a signé récemment, lors de sa visite d’Etat dans le nord du pays, les décrets réglant la question des grades des ex-rebelles. Quel commentaire vous inspire cette étape du processus de sortie de crise? Sébastien Dano Djédjé : Le Président de la République vient par cet acte, de démontrer une fois encore son engagement pour la paix en Côte d’Ivoire. Depuis la signature de l’accord de Ouagadougou, il continue de prendre d’importantes décisions allant dans le sens de la paix. Le problème des grades des ex-combattants avait commencé à prendre une certaine tournure. Aujourd’hui, ce problème a été réglé, c’est une bonne chose. Il faut rendre hommage au chef de l’Etat et à son Premier ministre ainsi qu’aux forces de défense et de sécurité (FDS) qui ont fait preuve de dépassement pour aboutir à ce résultat... |
Le Président Laurent Gbagbo, à son arrivée à Ouagadougou, ce mardi : « Il ne faut plus raisonner en terme de date, mais, de masse de travail qu’il reste à faire ».
Le Président Laurent Gbagbo prendra effectivement part à la 6è réunion du Cadre Permanent de Concertation (CPC), à Ouagadougou, au Burkina Faso, le jeudi 3 décembre prochain. Il est arrivé, à cet effet, dans la capitale Burkinabè ce mardi 1er décembre 2009, en début de soirée, où il a été accueilli à l’aéroport international par le Président du Faso, Blaise Compaoré. Interrogé par la Presse sur l’évolution du processus de sortie en Côte d’Ivoire, le Chef de l’Etat ivoirien a affirmé « qu’il ne faut plus raisonner en terme de date, mais de masse de travail qui reste à faire ». Quant à son homologue Burkinabé, il a levé un coin de voile sur le menu du 6è CPC. CI-DESSOUS, L’INTEGRALITE DES ECHANGES ENTRE LA PRESSE ET LES DEUX PRESIDENTS... |
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Lavoici.news: mercredi 1 septembre 2010 L`ambassadeur de France en Côte d`Ivoire, Jean Marc Simon, était l`invité de Rfi hier soir. Le retour en Côte d`Ivoire des Français pourchassés par les partisans de l`actuel chef de l`Etat en 2004, la qualité des relations entre les deux pays, sont les sujets sur lesquels le diplomate français a été interrogé, cela, à la faveur de la réouverture, hier, de l`école Jacques Prévert réhabilitée par l`Etat ivoirien. Est-ce que la réouverture de l`école Jacques Prévert symbolise quelque part le retour de la communauté française en Côte d`Ivoire ? Comme vous savez, beaucoup de Français sont revenus depuis les évènements de 2004. Nous avons actuellement une communauté qui est de 13000 ressortissants dont à peu près la moitié sont des doubles nationaux qui, eux, n`étaient pas partis. Les effectifs qu`on a connus dans le passé ne sont pas encore tous revenus. Mais il y a tout de même une communauté française importante en Côte d`Ivoire. Donc, il est important de scolariser ces enfants. Et puis au-delà des enfants des ressortissants français, il y aussi tout cet aspect de la coopération. Puisque dans un établissement homologué, il y a autant de Français que d`Ivoiriens et des nationalités tierces. Il y a à peu près trois tiers grosso modo. Ce sont des établissements qui se veulent des établissements d`excellence et qui le sont. Et qui peuvent apporter aussi un appui pédagogique aux autres établissements de la place...
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Organe officiel de régulation du secteur audiovisuel en Côte d'Ivoire |
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