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LOtérie Nationale de Côte d'Ivoire
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Sokouri Bohui : ‘ ‘Le Rdr ne travaille pas pour les Ivoiriens’’
Dans les causeries de vendredi de ce jour, le député Martin Sokouri Bohui dénonce le comportement des présidents des CEI locales membres du Rdr qui bloquent la radiation des étrangers qui se sont frauduleusement inscrits sur la liste électorale, alors que les preuves de leur statut d’étranger sont établies. Notre Voie : Le contentieux et la vérification de la liste électorale viennent de prendre fin. Et, déjà, des voix s’élèvent pour dénoncer les attitudes de certains présidents des Cei locales. On les accuse, d’une part, de bloquer la radiation des étrangers reconnus comme tels preuves à l’appui, et, d’autre part, de rendre publique l’identité des gens qui dénoncent les fraudeurs, de sorte que ceux-ci sont menacés de mort par ceux qu’ils dénoncent. Martin Sokouri Bohui : Nous, nous sommes chez nous. Nous sommes sur la terre que nos ancêtres nous ont léguée. Et personne ne viendra nous intimider chez nous-mêmes, dans notre maison. Oui, depuis quelques jours, les mêmes qui veulent le KO de la Côte d’Ivoire sont encore à l’œuvre. Non contents d’avoir apporté la guerre dans ce pays, cette guerre, qui a fait tant de mal aux populations, crée encore des conditions de trouble en mettant tout en œuvre pour que les fraudeurs reconnus comme tels ne soient pas extraits de la liste électorale. Les derniers jours du contentieux, des militants du Rdr, parce que c’est bien d’eux qu’il s’agit, présidents de certaines Cei locales, ont fermé les bureaux pour éviter que La Majorité présidentielle, qui a fouiné pour démasquer les fraudeurs, fasse, des réclamations en vue de la radiation de ces fraudeurs, pour amener les plaignants à être forclos. Pour les bureaux qui n’ont pas fermé, ils déclarent purement les réclamations irrecevables, alors que ce n’est pas de leur ressort. La loi leur indique qu’ils doivent se déclarer incompétents et renvoyer les dossiers devant la Justice... |
Djibrill Bassolé ‘ ‘ je ne crois pas que le président Blaise Compaoré puisse en arriver à se désengager totalement de ce processus’’
Le médiateur conjoint Union Africaine- Organisation des Nations unies (PA-ONU) pour le Darfour, Djibrill Bassolé, était récemment en séjour en Côte d’Ivoire. L’ancien ministre burkinabè des Affaires étrangères et de la Coopération régionale qui a pris une part active aux toutes premières négociations ayant abouti au dialogue direct inter ivoirien et à l’Accord politique de Ouagadougou (APO), s’est entretenu, le lundi 9 août 2010, avec le représentant spécial du facilitateur, Monsieur Boureima Badini. Au centre des échanges entre les deux hommes, l’état de l’avancement du processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire. A l’issue de la rencontre, M. Bassolé a bien voulu nous accorder cet entretien sur la sortie de crise en Côte d’Ivoire et sur le processus de négociation au Darfour. J.B. : Vous avez été aux toutes premières heures des négociations, l’un des principaux artisans de l’Accord politique de Ouagadougou (APO), né du dialogue direct inter-ivoirien et signé le 07 mars 2007. Trois ans après la signature dudit accord, quelle lecture faites-vous de l’évolution de la situation en Côte d’Ivoire ?... |
Albert Bourgi (professeur de droit public à l’université de Reims) : “Le rôle hégémonique de la France a quelque peu disparu”
Auteur de nombreuses publications sur la vie politique en Afrique, le professeur Albert Bourgi a livré une importante communication sur les indépendances en Afrique au colloque international à Yamoussoukro. Dans cet entretien, il donne sa vision d’une Afrique réellement libre. Notre Voie : Vous avez exposé sur un terme assez évocateur, “La revendication des indépendances par les Africains”. Comment cela doit se faire, selon vous ? Albert Bourgui : La revendication des indépendances a tordu le cou à l’idée souvent répandue que le processus d’accession à l’indépendance de la plupart des pays africains fut un long fleuve tranquille. Elle a résulté d’une volonté unilatérale, délibérée de la puissance coloniale d’accorder la liberté aux pays africains. Cela n’a pas été le cas. Certes, les revendications d’indépendance en Afrique n’ont pas toutes pris la forme d’une lutte de libération nationale. Comme ce fut le cas en Indochine et en Algérie. Mais, pour autant, il faut bien avoir à l’esprit qu’entre les lendemains de la Deuxième Guerre mondiale et 1960, il y a eu des effets générateurs de violence. Des répressions de la part de l’administration coloniale. Il ne faut pas oublier les massacres d’Antananarivo à Madagascar en 1947 où il y a eu plus de 20 000 morts en quelques jours. L’armée française a réprimé dans le sang des manifestations de populations. Il y a eu, des années avant, les mêmes répressions sanglantes à Sétif, en Algérie. Il y a eu également des luttes politiques, syndicales, en somme, sur tous les fronts qui étaient captés par le système colonial. Ce système colonial est un système totalitaire de domination... |
Sokouri Bohui ‘ ‘Cette guerre coûte aujourd’hui à la Côte d’Ivoire 3.000 milliards FCFA’’
Dans cette causerie du vendredi, le député Martin Sokouri Bohui fait le tour de l’actualité politique nationale. A l’occasion, il rappelle à Alassane ouattara, président du Rassemblement des républicains (Rdr), qu’il est celui qui a porté le glaive à la Côte d’Ivoire et non personne. Notre Voie : Monsieur le député, il y a de plus en plus de la surchauffe depuis l’affaire Koulibaly-Tagro à l’Assemblée nationale. Avec le verdict de la justice, on croyait que l’atmosphère allait baisser. Mais, avant-hier, il nous a été donné de constater que le Pdci et ses alliés ont claqué la porte. Quelle lecture faites-vous de ce qui se passe à l’hémicycle ivoirien ? Martin Sokouri Bohui : Ce qui se passe à l’hémicycle, il ne faut pas s’en étonner. Nous sommes dans un pays démocratique. Et, dans toute démocratie, nous constatons souvent des débats houleux à l’Assemblée nationale. Les députés français nous offrent souvent le spectacle que nous avons vécu, avant-hier, ici, chez nous en Côte d’Ivoire. Cela dit, ce qui est quand même curieux dans le comportement des députés de l’opposition, c’est qu’ils font comme s’ils venaient de découvrir les débats subitement à l’Assemblée nationale... |
Sery Bailly, Président de la Fondation Memel-Fotê : ‘’C’est parce que Memel était pour l’indépendance qu’il n’était pas d’accord avec Houphouët-Boigny et ses amis’’
Aujourd’hui, jeudi 29 juillet 2010, la Fondation Memel-Fotê organise à son siège un séminaire international, dans le cadre de la commémoration de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. « Memel-Fotê, un héros pour l’indépendance de la Côte d’Ivoire », est le thème principal de ladite rencontre qui sera marquée de témoignages pour expliquer, sous forme théorique et pratique, ce qu’a été la contribution du Professeur Memel-Fotê dans l’indépendance culturelle de la Côte d’Ivoire et mettre en évidence son panafricanisme. Le Professeur Séry Bailly, président de la Fondation Memel-Fotê tout en donnant sa conception de l’idée d’indépendance, fait le point des acquis et des retards pour la Côte d’Ivoire, 50 ans après. La Fondation Memel-Fotê dont vous êtes le président, organise un séminaire international avec pour thème « Memel-Fotê, un héro de l’indépendance ». Qu’est-ce qui justifie cette rencontre ? Quand on célèbre le cinquantenaire de l’indépendance, il faut savoir que l’idée d’indépendance n’est pas naturelle. Ce sont les hommes qui se battent pour acquérir leur indépendance. Nous pensons qu’au moment où on fête le cinquantenaire, il est important de rendre hommage à ceux qui ont lutté pour l’indépendance. Tout le monde n’était pas pour. Non pas parce qu’ils étaient contre l’indépendance, mais certains se demandaient comment être indépendant quand on ne peut fabriquer une aiguille. D’autres disaient qu’on dépendra toujours des Blancs. Mais la liberté n’a pas de conditions. Toutes les personnes qui ont contribué à aider notre pays à accéder à l’indépendance, nous devons leur rendre hommage. Nous, modestement, en tant que Fondation, on a voulu rendre hommage à Memel-Fotê et à travers lui, ses camarades de génération qui ont mené des actions pour l’indépendance, pour qu’ils puissent venir témoigner. |
Crise au Pdci-Rda / Mme Bédié depuis Paris : “Je ne crois pas que Banny va se dédire”
Mme Bédié regagne aujourd`hui la Côte d`Ivoire, son pays, après un séjour à Paris. La présidente fondatrice de l`Ong Servir, à l`occasion, adresse un message d`espoir à ses " enfants"que sont les démunis. Au niveau politique, elle appelle à l`union de tous les militants du Pdci, le parti de son époux, et donne son avis sur" l`affaire Banny". Mme la présidente de l`Ong Servir, vous êtes à la fin de votre séjour parisien. Est-ce qu`on peut savoir les raisons de cette longue absence. ? Vous savez qu`à Servir, nous avons pour crédo, de faire reculer les frontières de l`indifférence en alertant les cœurs et les esprits sur les drames, les détresses et les angoisses , afin que, ensemble, nous agissions pour soulager , encourager et donner l`espoir à tous ceux qui en ont besoin. Depuis que nous avons repris les activités de Servir, j`ai dû m`en rendre compte du niveau de détresse qui gagne la population ivoirienne au point que j`ai dû prendre conscience de l`immensité des besoins. Alors je me suis, une fois de plus, rendue en Europe pour prendre des contacts importants pour aider davantage mes frères et sœurs... |
Pour le développement des du Worodougou, du Bafing et du Denguélé Abdoul Karim invite ses parents à aider Gbagbo
Karamoko Abdoul Karim, Haute Autorité pour le Développement des Régions du Worodougou, du Bafing et du Denguélé, a pour mission de recenser les points de retard et les difficultés de ces régions. Nous l‘avons rencontré. Il donne ici une idée des chantiers qu’il entend défricher, dans le cadre de ses activités. Quels sont les grands axes de votre mission ? Les Autorités nationales de développement, au nombre de cinq, sont des structures techniques placées sous l’autorité du Président de la République et dotées d’une autonomie financière. Elles sont créées dans le cadre de la reconstruction post-crise des zones Centre, Nord et Ouest (CNO) de la Côte d’Ivoire. Notre domaine de compétence s’étend sur les régions du Bafing, du Denguélé, du Worodougou et les départements de Kounahiri et de Vavaoua . Les autorités nationales de développement sont chargées, dans les limites de leur ressort territorial, d’identifier, en liaison avec les services techniques des ministères et des collectivités décentralisées, les projets et programmes de reconstruction et de réhabilitation des infrastructures et équipements de base présentant un caractère d’urgence ou d’extrême urgence. Notamment les écoles, les routes, les centres de santé, les réseaux d’adduction d’eau ou de distribution d’électricité. Aussi, les autorités nationales de développement vont-elles étudier et examiner les questions relatives à la reconstruction et au développement des infrastructures de base. Nous proposerons au Président de la République, les mesures d’urgence ou d’extrême urgence à prendre relativement à la construction post-crise. Le Président de la République, Laurent Gbagbo, en établissant les hautes autorités de développement, exprime sa détermination à renforcer sa politique de décentralisation au profit des populations de zones Qui n’ont que trop souffert de la guerre et qui n’aspirent qu’à un mieux-être. Nous sommes donc conscient de l’importance de notre mission, d’autant plus que nous sommes déterminés, nous aussi à oeuvrer à la réalisation des grands projets qu’il a pour la Côte d’Ivoire. Nous devons donc lui faire confiance et lui permettre de mettre en œuvre son projet de société et son programme de développement... |
Kadet Bertin : ‘’Au Fpi, nous sommes plusieurs personnes atypiques’’
Sous quel signe, Monsieur le ministre, placez-vous cette caravane des artistes à Mama ? Kadet Bertin : Sous le signe de la paix. Naturellement ! Les artistes ont entamé cette caravane en passant par le nord et le centre du pays, Ferké, Kong, Daoukro, avant d’arriver ici, à Mama, pour la dernière phase. Ils ont d’ailleurs placé cette caravane sous le signe de la paix, puisque c’est d’ailleurs le thème de cette tournée. Je crois que c’est une très bonne chose puisqu’ils contribuent à leur façon d’apaiser les cœurs. Si vous le permettez, nous allons changer de sujet et parler de la crise que traverse votre parti, le Fpi (Front populaire ivoirien), notamment l’affaire ‘’Désiré Tagro-Mamadou Koulibaly’’, quelle est votre opinion sur le problème ? K.B. : A l’instar du pays lui-même, les partis politiques sont en crise. D’ailleurs, vous le constatez également au sein du vieux parti, le Pdci (Parti démocratique de Côte d’Ivoire). Il y a donc la crise partout mais, le plus important est de faire en sorte que toutes ces crises soient réglées et que les différents partis mènent leurs actions politiques. Concernant l’affaire ‘’Koulibaly et Tagro’’ dont vous faites allusion, j’ai été le premier, après le président Affi N’guessan de faire une déclaration dans laquelle j’ai appelé les uns et les autres à garder le calme, à arrêter tous ces débats que j’ai jugé inopportuns et à travailler dans le sens de la réélection du président Laurent Gbagbo aux prochaines élections présidentielles... |
Raymond Tchimou : “Un journaliste ne doit pas marcher sur la liberté des autres”
Le procureur de la République près le tribunal de première instance d'Abidjan-Plateau, M. Raymond Tchimou Féhou, s'est prononcé hier en fin de journée, à notre demande, sur l'affaire des trois journalistes du quotidien “Le Nouveau Courrier” arrêtés pour “vol de documents administratifs” relatifs aux emprisonnements dans la filière café-cacao. Notre Voie : On vous accuse, s'agissant des trois journalistes du “Nouveau Courrier” que vous avez arrêtés, d'avoir abandonné exprès le délit de presse au profit d'un délit de droit commun. Est-ce vrai ? Raymond Tchimou Féhou: Lorsqu'un journaliste commet une infraction, vivant dans une cité qui a ses règles et lois, nous sommes obligés de faire respecter cette loi. Ce n’est pas parce qu'un journaliste l'est en tant que tel qu'il doit se permettre de fouler au pied les lois de la République. Il y a le délit de presse. C'est le seul délit qui existe dans la cité. En dehors il y a des délits commis par voie de presse, il y a le délit de droit commun. Donc, on ne peut pas m'obliger à abandonner un délit de droit commun pour forcément accepter un délit de presse. Il m'appartient en tant que tel, représentant du Parquet de qualifier les faits qui sont portés à ma connaissance. Certains disent, c'est parce qu'il n'y a pas de plainte préalable. La Commission d'une infraction dans le cas de vol n'est pas lié à l'existence d'une plainte préalable. On vérifie si l'espèce existe. Si effectivement les faits entrent dans le cadre d'une infraction, on vérifie qui en est l'auteur. On vérifie s'il existe des preuves. Et s'en tient à ça... |
BLÉ GOUDÉ ‘ ‘J’estime que Koulibaly parle n’importe comment, n’importe quand et n’importe où, or il n’est pas n’importe qui’’
M. Blé Goudé, Pourquoi avez-vous décidé de réagir finalement dans l’affaire Tagro-Koulibaly ? Charles Blé Goudé : Vous savez, quand des problèmes sérieux se posent, quand on a des responsabilités politiques qui sont les miennes aujourd’hui- vous savez que je suis chargé de la mobilisation de la jeunesse au niveau de la direction nationale de campagne du candidat Laurent Gbagbo- on prend le temps d’analyser une affaire avant de parler. C’est pourquoi j’ai observé jusque-là cette affaire Tagro-Koulibaly. Aujourd’hui, j’ai décidé de me prononcer parce que l’affaire prend d’autres proportions. Quand vous faites des reproches sur la moralisation de la vie publique, parce que c’est sur cette base que le Président Gbagbo a été élu, quand vous faites des propositions pour lutter contre la corruption, lutter contre le népotisme et le favoritisme en vue de promouvoir la compétence réelle de chaque Ivoirien, c’est une bonne chose. Quand le président Koulibaly Mamadou pose un tel problème, je pense que c’est cela qui est normal. Mais quand il pose ces problèmes dans la cacophonie, dans le désordre, dans l’indiscipline voir dans la défiance, cela nous interpelle tous. Et cela donne de voir que Koulibaly travaille contre mon candidat Gbagbo, contre le système auquel il appartient. Quand Koulibaly dit que Tagro fait signer de fausses ordonnances au chef de l’Etat, cela voudrait dire que pour Koulibaly, Gbagbo est un homme manipulable, un pantin aux mains de Tagro. Quand Koulibaly dit à Tagro de démissionner, parce qu’il estime que l’accord de Ouaga a échoué, mais je suis interpellé. Parce que pour l’accord de Ouagadougou, Tagro n’a été qu’un envoyé de Gbagbo pour que cet accord se fasse entre l’ex-rébellion et le camp présidentiel. En filigrane, Koulibaly souhaite la démission du Président Gbagbo, l’initiateur de l’Accord de Ouaga. C’est pourquoi j’ai finalement décidé, en ma qualité de directeur national de campagne adjoint chargé de la jeunesse du candidat Gbagbo, de rompre le silence que je m’étais volontairement imposé pour prendre clairement position et dire à Koulibly que son attitude est suspecte... |
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Lavoici.news: mercredi 1 septembre 2010 L`ambassadeur de France en Côte d`Ivoire, Jean Marc Simon, était l`invité de Rfi hier soir. Le retour en Côte d`Ivoire des Français pourchassés par les partisans de l`actuel chef de l`Etat en 2004, la qualité des relations entre les deux pays, sont les sujets sur lesquels le diplomate français a été interrogé, cela, à la faveur de la réouverture, hier, de l`école Jacques Prévert réhabilitée par l`Etat ivoirien. Est-ce que la réouverture de l`école Jacques Prévert symbolise quelque part le retour de la communauté française en Côte d`Ivoire ? Comme vous savez, beaucoup de Français sont revenus depuis les évènements de 2004. Nous avons actuellement une communauté qui est de 13000 ressortissants dont à peu près la moitié sont des doubles nationaux qui, eux, n`étaient pas partis. Les effectifs qu`on a connus dans le passé ne sont pas encore tous revenus. Mais il y a tout de même une communauté française importante en Côte d`Ivoire. Donc, il est important de scolariser ces enfants. Et puis au-delà des enfants des ressortissants français, il y aussi tout cet aspect de la coopération. Puisque dans un établissement homologué, il y a autant de Français que d`Ivoiriens et des nationalités tierces. Il y a à peu près trois tiers grosso modo. Ce sont des établissements qui se veulent des établissements d`excellence et qui le sont. Et qui peuvent apporter aussi un appui pédagogique aux autres établissements de la place...
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Organe officiel de régulation du secteur audiovisuel en Côte d'Ivoire |
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